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De Mme Margot Wallström 23 février 2012 |
Premier rapport annuel de l'ONU au Conseil de sécurité contenant une liste des personnes dénoncées publiquement pour avoir commis des violences sexuelles - Women, Peace and Security - Conflict - Related Sexual Violence - New York, 23/02/2012
De Mme Margot Wallström Les violences sexuelles dans les conflits représentent un problème très sérieux qui touche aujourd'hui des millions de personnes dans le monde entier. Mettre fin aux violences sexuelles comme arme de guerre est toujours un des plus grands défis à la protection des droits de l'homme. Le rapport annuel du Secrétaire général sur la question, publié cette semaine, est le premier à contenir une liste des personnes dénoncées publiquement pour crimes de violences sexuelles liés au conflit. Cette liste est l’outil le plus récent dont dispose le Conseil de sécurité dans la lutte contre l'impunité et signifie de manière forte à ceux qui tolèrent la violence sexuelle qu'ils agissent ainsi au mépris du droit international.
Margot Wallström est remplacée par Mme Zainab Hawa Bangura, de la Sierra Leone, le 22 juin 2012 |
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2001/2002 - Témoignages de femme, osant la parole, sous l'occupation de criminels dont certains sont toujours en liberté, voire pour d'autres, sont devenus officiers de l'armée congolaise (Situation 2012 !)... Comment est-il possible qu'aucune instance nationale ou internationale n'ait été capable d'imposer la régulation de cette situation absurde, de flagrance de déni de justice. Avant 2001, cela se passait dans le silence des médias... Plusieurs années plus tard, à part la médiatisation et quelques moyens de soutien aux victimes, une constitution et des lois remarquables mais restées de papier, après un nombre incalculable de mission en tous genres pour constater la réalité des crimes (Vidéos 3TAMIS -> Education à la non violence), où en sommes-nous ? Le fait d'avoir nommé une Représentante spéciale à l'ONU, traitant les problèmes de violences faites aux femmes est un pas important. Son travail nécessite soutient et persévérance, face à une organisation, l'Etat congolais, qui ressemble à une organisation mafieuse nationalisée avec pour complices, les économies ultra libérales dont la préoccupation n'est certainement pas le bien-être des populations qu'elles exploitent ! Mme Mallström, votre travail est immense, comme vous l'indiquiez dans votre intervention du 23 février 2012, la question est aussi de savoir « si l'écart entre ce qui est dit dans cette Chambre (Conseil de l'ONU), et ce qui se passe dans l'au-delà du monde, s'est rétréci. » (This is a chance to take stock of a fundamental question: namely, whether the gap between what is said in this Chamber, and what happens in the world beyond, has narrowed. ) Trop de personnalités importantes ont émis de belles intentions à la suite de leur mission en RDC, trop peu d'actes concrets en termes de soutien à la restauration d'un état de droit, ont été réalisés... L'espoir est le meilleur moyen de souffrir dans la durée... alors, continuez avec la connaissance acquise des situations, et agissez ! Thierry Carton Le contenu de cet article relève de la seule responsabilité de son auteur et ne peut aucunement être considéré comme reflétant le point de vue de 3TAMIS. Le contenu des articles cités relève de la seule responsabilité de leur auteur et ne peut aucunement être considéré comme reflétant le point de vue de 3TAMIS et de Thierry Carton. |
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Constitution de la RDC La Constitution de la RDC de 2005 reprend pourtant en son chapitre 1er "Des Droits civils et politiques", particulièrement en ses articles 14, 15 et 16, les postulats suivants : Article 14 : Les pouvoirs publics veillent à l’élimination de toute forme de discrimination à l’égard de la femme et assurent la protection et la promotion de ses droits. Ils prennent dans tous les domaines, notamment dans les domaines civil, politique, économique, social et culturel, toutes les mesures appropriées pour assurer le total épanouissement et la pleine participation de la femme au développement de la nation. Article 15 : Les pouvoirs publics veillent à l’élimination des violences sexuelles. Sans préjudice des traités et accords internationaux, toute violence sexuelle faite sur toute personne, dans l’intention de déstabiliser, de disloquer une famille et de faire disparaître tout un peuple est érigée en crime contre l’humanité puni par la loi. Article 16 : La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs. |
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Caractéristiques d'une mafia - Wikipédia Six caractéristiques définissent une mafia : 1. Structuration de l'organisation qui suppose un engagement réciproque de ses membres et un certain nombre de règles internes. 2. La violence qui est à la fois utilisée pour accéder à des richesses et pour protéger l'organisation par l'intimidation. 3. La mafia a aussi un rôle social. Les mafieux cherchent à avoir des rôles importants dans des activités de médiation sur le plan politique, social ou économique, en particulier pour la jonction entre la sphère légale et illégale. 4. Un ancrage territorial. Ainsi tout en ayant des activités internationales. Les mafias cherchent à garder des liens sur leurs territoires d'origine. 5. La coexistence entre les activités légales et illégales entre l'ensemble des ressources de l'organisation. Seule l'Italie, confrontée de longue date aux phénomènes mafieux, a défini le crime d'association mafieuse. 6. Le lien avec les classes politiques et les institutions, soit à l'échelle régionale, soit à l'échelle nationale. Grâce à cette interpénétration, elle arrive à accéder à certaines ressources, dont des marchés publics. Elle arrive dans certains cas à agir en toute impunité judiciaire parce qu'elle monnaie son soutien à la classe politique à travers l'influence qu'elle exerce sur la société. |
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